05 avril 2009
Aux frontières du réel: saison 2 (X Files: 2nd Season)
Créée par Chris Carter
Réalisateurs: Rob Bowman, David Nutter, R.W. Goodwin, Kim Manners, Stephen Surijk, James A. Contner, Michael Lange, Daniel Sackheim, Chris Carter, Nick Marck, Win Phelps, Mike Vejar, James Whitmore Jr.
Avec: David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi, Steven Williams, Bruce Harwood, Dean Haglund, Peter Donat, William B. Davis, Nicholas Lea, Brian Thompson, Steve Railsback, Megan Leitch, Sheila Larken, Tony Shalhoub,...
Pays: Canada, Etats-Unis

Année: 1994-1995
Synopsis
Deux agents du FBI enquêtent sur des affaires classées X Files où le paranormal entre souvent en jeu.
Avis
Deuxième saison d'une de mes séries préférées et ce, depuis mon plus jeune âge. Je n'aurais malheureusement pas le temps de vous en parler en long et en large car les obligations scolaires sont ce qu'elles sont. Pourtant, l'envie est très présente car le niveau de cette saison 2 est aussi réussi que la première si ce n'est pas un peu plus même.
Il faut dire que la série s'axe nettement plus sur un thème que j'affectionne particulièrement qui est celui des extraterrestres. On va voir un Mulder progresser petit à petit dans son enquête même si les embûches se feront toujours aussi présentes. La qualité des épisodes intermédiaires comme je les appelle, c'est-à-dire ceux qui sont juste là pour montrer une enquête et ne pas faire progresser l'histoire qui entoure la disparition de la sœur de Mulder sont d'une qualité très bonne, un peu meilleure de ce qu'était ceux de la première saison. Tout cela est un avis purement subjectif bien évidemment.
Avant de parler de quelques épisodes plus particulièrement, je tenais à signaler qu'outre les deux acteurs principaux, j'appréciais beaucoup le rôle tenu par Mitch Pileggi qui est celui de Skinner, à savoir le patron direct de Mulder et Scully. Je tenais aussi à souligner que Tony Shalhoub apparaissait dans un épisode. Si le nom ne vous dit rien, il suffit de regarder la série Monk pour tout de suite visualiser le personnage. N'allez pas imaginer que je suis fan de cette série, je ne la regarde jamais mais c'est davantage grâce à elle qu'il s'est fait connaître plutôt que par les apparitions au cinéma qu'il a faite. D'ailleurs, l'épisode dans lequel Shalhoub joue n'est pas mal du tout.
Mais pour cela, je préfère évidemment tout ceux qui parlent un peu plus d'une existence extraterrestre. Non pas que je pense que ces braves être viendraient nous rendre visite (quoique, vu certains cas, on est en droit de se poser des questions. J'en profite d'ailleurs pour mettre le lien d'un site que je trouve très intéressant pour qui voudrait peut-être en savoir plus ou découvrir certaines choses: www.ufologie.net). Je vais vite toucher un mot des épisodes les plus intéressants à mes yeux: le premier tout d'abord intitulé Les petits hommes verts. Les épisodes 5 à 8 sont très bien faits également car ils évoquent la disparition de Scully, le fait que Mulder obtient un nouvel équipier (Krycek) et que ce dernier est à la solde de l'homme à la cigarette. Scully réapparaît mystérieusement dans ce huitième opus. Pour la suite, ce sont souvent des épisodes intermédiaires mais très souvent d'une qualité remarquable. Cette deuxième saison est un chouïa meilleure que la précédente, vraiment. D'autres épisodes donnent l'impression que Mulder retrouver sa soeur. C'est une sorte de tournant dans la série car l'agent passe d'une certaine joie à une déception immense avant de reprendre quand même espoir. Dans le dernier épisode de cette saison 2, un autre événement très important va secouer la famille de Mulder. Le permier épisode de la troisième saison consitue d'ailleurs la suite. Comme on peut le constater, cette saison est très réussie car elle ravira les fans pour son mélange entre épisodes normaux et ceux qui font avancer véritablement l'histoire. La troisième saison est d'ailleurs un peu moins bonne que celle-ci.
Note: 4.5/5
21 novembre 2008
Aux frontières du réel: saison 1 (The X Files: 1st Season)
Créée par Chris Carter
Réalisateurs: David Nutter, Michael Lange, Daniel Sackheim, Joe Napolitano, Larry Shaw, William Graham, Robert Mandel, Rob Bowman, Michael Katleman, Fred Gerber, R.D. Goodwin et Harry Longstreet
Avec: David Duchovny, Gillian Anderson, Jerry Hardin, Charles Cioffi, Doug Hutchinson, Henry Beckman, Mitch Pileggi, Zeljko Ivanek, Seth Green, Xander Berkeley, Brad Dourif, Don S. Davis, Bruce Harwood, Tom Braidwood,...
Pays: Canada, Etats-Unis

Années: 1993-1994
Synopsis
Deux agents du FBI enquêtent sur des affaires classées X Files et où le paranormal entre souvent en jeu.
Avis
S'il y a bien une série que j'aimais étant petit, c'est The X Files. Certes, je ne comprenais pas tout, je ne suivais pas épisode par épisode la trame de l'histoire mais tout de même, quelque chose m'attirait. L'univers et l'ambiance créés par Carter, les histoires touchant au paranormal et aux ovnis qui m'ont toujours intéressées. Bref, quelques éléments qui font que petit déjà j'appréciais cette série. Devenu maintenant plus grand, cette série me passionnerait-elle encore autant ?
Et bien, la réponse est affirmative. Rien d'étonnant me direz-vous. Toutefois, il faut bien reconnaître que cette première saison n'est pas parfaite même si elle lance de manière admirable la série culte. Après un très bon épisode pilote, on constate que l'histoire se met petit à petit en place, explorant plusieurs formes de paranormal, sans se contenter de nous parler de jolis ovnis ou petits bonhommes verts. On va en apprendre un peu sur Mulder. Scully va également, se dévoiler petit à petit, essentiellement sur la fin de cette première saison. Bref, on s'attache lentement mais sûrement aux deux personnages principaux. Un bémol tout de même: Scully en devient, à mes yeux, agaçantes quand elle ne jure que par la science, tout le temps, là où la tournure des événements, des épisodes ne laisse vraiment qu'à penser qu'il s'agit du paranormal ou de quelque chose d'inexplicable par la science qui domine. En fait, on donne beaucoup trop d'arguments à Mulder que pour laisser vraiment Scully défendre comme il se doit son point de vue. Ca arrive quelques fois mais beaucoup plus rarement qu'on ne pourrait imaginer.
Point de vue des épisodes, comme je l'ai dit, il y en a pour tous les goûts. Ce qui est très fort dans cette série, c'est l'ambiance qui est créée. Peu importe le sujet de l'enquête, on se retrouve vraiment dans une atmosphère étrange ou bizarre. Dès le départ, Carter et sa kyrielle de réalisateurs ont fait fort. On va aussi retenir que quelques personnages secondaires vont jouer un rôle très importants pas la suite. On en dévoile mais pas trop. En fait, dans l'ensemble, j'ai trouvé qu'il y avait peut-être deux ou trois épisodes un peu faiblard, qui me donnait l'impression de ne pas trop avancer dans cette histoire ou tout du moins on se contente de montrer une belle enquête de Mulder et Scully. Toujours est-il que ces épisodes ne sont pas mauvais et ils nous permettent de nous attacher un peu plus aux deux personnages. Mais, à titre personnel, il y a comme un goût de trop peu pour ceux-là. Où est-ce tout simplement parce que l'histoire en elle-même, le côté paranormal qui en découle m'a moins attiré que pour d'autres épisodes? Les épisodes où apparaissent Deep Throat (un personnage) sont réellement excellents à titre d'exemple.
Point de vue acteur, on va se contenter essentiellement de David Duchovny et Gillian Anderson. Pour ces deux-là, la série va réellement faire office de révélation. Ils vont être connu dans le monde entier, vont devenir de véritables stars. Il faut dire que malgré les convictions opposées, le couple fonctionne très bien. Etant donné qu'il s'agit de la première saison, on ne peut pas dire non plus qu'il y ait de grosses guest-stars invitées. On termine en touchant un mot sur la musique de Mark Snow, qui a créé un générique devenu culte aujourd'hui mais dont le travail sur l'ensemble des épisodes est totalement remarquable. Un série culte est en marche...
Note: 4/5
22 août 2008
Les Simpson: Saison 4 (The Simpsons: 4th Season)
De: Matt Groening
Avec les voix de: Hank Azaria, Dan Castallaneta, Julie Kavner, Nancy Cartwright, Yeardley Smith, Harry Shearer,...
Pays: Etats-Unis 
Année: 1992-1993
Synopsis
La quatrième saison de la vie d'une famille américaine moyenne.
Avis
La série Les Simpson est de retour sur mon blog après un petit moment d'absence. On continue donc avec cette fois-ci la quatrième saison, qui confirme la tendance positive de la précédente et qui s'érige actuellement comme étant tout simplement la meilleure.
Pour rappel, il s'agit de suivre les aventures trépidantes d'Homer, Marge, Bart, Lisa et Maggie. Ils leurs arrivent évidemment des histoires passionnantes qui sont toutes prétexte à critiquer l'Amérique, le Capitalisme, etc., à inviter des stars et à faire de multiples références cinématographiques qui sont parfois, tout simplement, énormes.
Voici une liste non-exhaustive de films, livres, oeuvres d'art détournées par la série dans cette quatrième saison: Un tramway nommé désir, musique de La Grande Evasion, Les Gremlins, King Kong (une parte d'épisode de l'Horror Show est consacré à ce mythique film du septième art), Zombies de Romero, Steamboat Willy (utilisé par The Itchy and Scratchy Show et cette fois-ci intitulé Steamboat Itchy), La musique de Star Wars (celle dédiée à Vador), L'histoire sans fin (contre lequel on aurait intenté un procès pour titre mensonger...), Le générique des Flinstones, Batman, Barton Fink (cité seulement), Psychose (utilisé deux fois, avec la scène du judas et la maison sinistre vue de loin par Skinner qui parle à sa mère), Le Parrain (Homer en Don), un Mac Bain ressemblant terriblement à un Rambo, Burns attaché comme Hannibal Lecter dans Le silence des agneaux, une poupée diabolique à la Chucky, Lisa se prenant un trip sur une musique des Beatles, et on en passe...
Quelques grosses stars font également leur apparition dans la série et prêtent leurs voix : Homer est représenté comme Alfred Hitchcock comme dans Hitchcock présente (c'est plus un hommage évidemment), Leonard Nimoy, Brooke Shields, Luke Perry, Elizabeth Taylor, Hugh Hefner, Red Hot Chili Peppers, Bette Midler sont ceux qu'on relève aisément.
Evidemment comme à chaque fois Les Simpson se doivent de faire rire mais également avec une certaine intelligence. Ainsi, la foi religieuse est critiquée. Ou du moins le fait que les croyants ne comprennent pas qu'on puisse ne pas l'être ou alors une critique du monde des médias comme cela le laisse entendre. Un endroit où on devient vite une gloire mais où l'on retombe très vite de son pied d'estale. Une anecdote à propos d'un des épisodes, Un tramway nommé Marge, la série se moque assez ouvertement de la Nouvelle-Orléans, chose à laquelle l'état américain n'a pas trop apprécié. On retrouvera lors de l'épisode suivant, Bart écrivant qu'il ne pouvait pas insulter la Nouvelle-Orléans. Une manière pour les producteurs de s'excuser bien évidemment auprès de l'état américain qui a sûrement dû perdre son sens de l'humour à ce moment-là.
Bref, une quatrième saison très réussie et qui amène petit à petit Les Simpson vers une série remarquée et remarquable tout simplement... La cinquième saison se fait attendre!
Note: 4.5/5
07 février 2008
Les 4400 Saison 1 (The 4400 : season 1)
Crée par: René Echevarria, Scott Peters
Réalisé par: Yves Simoneau, Helen Shaver, David Strailton, Nick Gomez et Tim Hunter
Avec: Joel Gretsch, Jacqueline McKenzie, Peter Coyote, Mahershalalhashbaz Ali, Laura Allen, Patrick Flueger, Kaj-Erik Eriksen, Brooke Nevin, Chad Faust, Conchita Campbell,...
Pays: Etats-Unis 
Année: 2004
Synopsis
Tout au long du siècle dernier, des milliers de personnes ont disparu. Soudain, et de manière inexpliquée, 4400 de ces personnes réapparaissent en même temps, sans avoir ni vieilli, ni changé. Ce phénomène inexplicable rend perplexe autorités et scientifiques. Deux agents du FBI sont chargés de recouper les témoignages de ces 4400 individus. Très vite, il apparaît que leur retour risque de changer l'histoire du monde comme personne n'aurait pu l'imaginer.
Critique
Lors de sa sortie, la série Les 4400 avait obtenu une bonne publicité et le buzz qui tournait autour d'elle était loin d'être mauvais. Il faut dire qu'au niveau des producteurs, il y en avait un des plus célèbres. De la même manière qu'un Steven Spielberg qui s'était lancé dans la production de séries (et de qualité qui plus est) comme Band of Brothers ou Taken, Francis Ford Coppola fait partie des producteurs de cette série crée par René Echevarria et Scott Peters. Ces deux derniers ont d'ailleurs toujours travaillé sur le petit écran en scénarisant, produisant, créant ou encore réalisant pour Peters.
Avec une idée de base originale, Les 4400 parviennent à se démarquer avec 4400 personnes qui disparaissent durant les 80 dernières années et qui réapparaissent toutes en même temps et au même endroit, sans avoir vieilli et ne se souvenant plus de rien entre le moment où elles ont disparu et ou elles sont de retour. A partir de là, le FBI met deux personnes sur le coup pour tenter de comprendre tout cela. On pourrait alors craindre (ou espérer, c'est selon) des enquêtes à la X-Files (d'ailleurs on constate que la série met également en vedette un homme et une femme), summum de la série fantastique et paranormale mais on en demeure très loin. En effet, la série a quelque peu le malheur de tomber dans la facilité et de se contenter d'enquêtes policières épisode par épisode. Mais attention, celles-ci font tout de même avancer l'histoire mais de manière assez lente. Seul le dernier opus de cette première saison vaut largement le coup d'oeil où on apprend qui a enlevé ces personnes et pour quelles raisons. On regrettera juste une certaine répétition dans la construction du récit: un membre des 4400, des ennuis, le FBI et une conclusion qui en apporte un peu plus. En fait, c'est bel et bien dans les histoires parallèles que le scénario est plus intéressant. Ainsi, on s'intéresse plus aisément à ce couple qui attend un enfant, au neveu de l'agent du FBI ou encore à ce patron aux ambitions assez floues mais également de cette petite fille capable de voir l'avenir...
Ce n'est pas non plus le scénario merdique mais ça reste somme toute fort classique alors que le début de l'histoire promettait énormément. Cependant, la série est suffisamment bonne pour qu'on s'intéresse à elle et qu'on découvre la seconde saison.
Un mot sur les acteurs, pour la plupart habitués aux séries. Si des interprétations en général ne ressortent pas du lot, il faut quand même avouer que ça reste dans l'ensemble assez bon, même si, on est loin par exemple d'un Ian McShane dans Deadwood. Une exception peut-être, celle qui joue le rôle de la petite fille, Conchita Campbell est réellement douée.
Bref, il est clair que cette série ne joue pas dans la même catégorie qu'Aux frontières du réel, mais pour toute personne ayant envie de découvrir une série quelque peu fantastique, elle suffit largement. D'ailleurs, elle a trouvé son lot de fans. Ces derniers étant également très déçu de l'arrêt brutal que connait la série, puisque la chaîne qui la produit a tout bonnement décidé de la stopper, sans lui offrir une fin digne de ce nom. Ainsi, des pétitions sur Internet ont circulé, réclamant que la chaîne américaine revienne sur sa décision et produise au moins une conclusion qui ne laisse pas des questions en suspens. C'est dommage car il semblait que la série prenait de plus en plus d'ampleur au fur et à mesure du temps. Alors, vrai? Réponse une fois que la seconde saison sera visionnée...
Note: 3.5/5
30 septembre 2007
Les Simspon : saison 3 (The Simpsons : 3rd season)
De: Matt Groening
Avec les voix de: Hank Azaria, Dan Castallaneta, Julie Kavner, Nancy Cartwright, Yeardley Smith, Harry Shearer,...
Pays: Etats-Unis 
Année: 1991-1992
Synopsis
La troisième saison de la vie d'une famille moyenne américaine.
Critique
Continuons la vie des Simpson, cette famille américaine, qui dans cette troisième saison, confirmera tout le bien que l'on pensait avec deux premières années réussies. En plus, la deuxième saison annonçait une hausse dans la qualité et on pouvait espérer de même pour celle-ci.
Nos attentes sont vites confirmées et cette saison 3 est d'ores et déjà très réussies. Une fois de plus, la bande à Groening n'y vas pas par le dos de la cuillère et critique une fois de plus certains aspects de l'Amérique. Ainsi, un épisode est consacré à Lisa qui ne crois plus en son pays, en raison de toutes les malversations financières qui existent entre les politiques et de puissants hommes d'affaires. A travers cette épisode, Groening et les siens en profitent pour faire passer une fois de plus un message écologique puisque le pot-de-vin concerne le déboisement de la forêt nationale de Springfield. Dans un autre épisode, celui où Montgomery Burns vend sa centrale aux Allemands, on peut y voir l'état déplorable de la centrale nucléaire. Mais Les Simpson, c'est aussi des épisodes qui plaisent à l'Amérique profonde grâce à des sujets comme le football américain, le softball, etc.
Mais bien entendu, les histoires de ces petits bonshommes jaunes sont souvent décalées et prétextes à voir Bart jouer des mauvais tours à la ville et de voir Homer continuer ses gaffes.
Cependant, cette saison va voir apparaître deux épisodes qui pourraient avoir des conséquences dramatique pour la famille. Le premier est celui où il est question de laisser mourir le chien, Petit Papa Noël, parce que Homer et les siens n'ont pas les moyens de payer les soins de vétérinaire et un autre, encore plus dramatique, où Homer voit une jeune chanteuse de country lui faire des avances et, au fur et à mesure du fait qu'ils se côtoient, se rapprocher.
Mais de coutume, Les Simpson, c'est une multitude de références cinématographiques et d'hommages à certains acteurs, chanteurs ou encore humoristes américains. Ainsi, au niveau des scènes de films que la série parodie en reprenant certains passages, il y en a pas mal: Vol au-dessus d'un nid de coucou (l'indien qui casse les vitres pour sortir du bâtiment), 2001, l'odyssée de l'espace (scène des singes qui découvrent le monolithe mais aussi la scène où Homer essaie le fauteuil de ses rêves et où tout semble s'allonger et il ne voit plus que des couleurs qui défilent), Le Parrain (la tête du poney dans le lit de Lisa), Thelma et Louise (scène où les soeurs de Marge regardent ce film à la TV), Orange mécanique (le chien à qui on montre la vidéo pour le rendre agressif de la même manière qu'on montrait la vidéo à Malcom MacDowell pour le dégoûter de cette violence), Delivrance (la scène du banjo), Les Aventuriers de l'Arche perdue (Homer poursuivant son fils tel un indigène poursuivant Indiana Jones. De plus la musique de John Williams est utilisée) et un remake de Frankenstein. D'autres sont évidemment cités, voient leur titre parodié ou encore leur musique utilisée: Il était une fois en Amérique, Crocodile Dundee (transformé en Crocodile Dandy), Docteur Folamour (Docteur Follebraguette), Casablanca, Star Wars: l'empire contre-attaque (avec une musique utilisée), La petite sirène, Ben-Hur et enfin la série Mac Gyver. Ensuite, quelques noms d'acteurs, chanteurs, groupes, artistes ont droit soit à un hommage soit à se voir cité dans la série: Michael Jackson, Lauren Bacall, Barbara Streisand, Dustin Hoffmann, Mel Brooks, Woody Allen, Aérosmith, Sting, Edgar Allan Poe et Spinal Tap. Et enfin, un peu d'humour noir avec, pour l'épisode d'Halloween, inscrits sur les tombes: Maman de Bambi, Jim Morrison ou encore Walt Disney.
Bref, comme on peut le constater, cette saison trois remplit une fois de manière très réussie son principal objectif: amuser tout en faisant passer des messages. En route maintenant pour une quatrième saison qui devrait normalement suivre la même voie que celle-ci.
Note: 4/5
29 juillet 2007
Les Simpson : saison 2 (The Simpsons : 2nd season)
De: Matt Groening
Avec les voix de : Hank Azaria, Dan Castallaneta, Julie Kavner, Nancy Cartwright, Yeardley Smith, Harry Shearer,...
Pays: Etats-Unis 
Année: 1990-1991
Synopsis
La deuxième saison de la vie d'une famille moyenne américaine.
Critique
Alors que vient tout juste de sortir Les Simpson: le film, continuons le cycle sur les saisons et attardons nous sur la deuxième.
Suite au succès de la première saison, la seconde voit son nombre d'épisodes augmenter. On passe de douze à vingt-deux. C'est aussi une année qui va voir l'apparition de nouveaux éléments ou personnages dans la série. Ainsi, on a droit au tout premier Simpson Horror Show dont la petite histoire la plus marquante reste probablement la mise en image du poème d'Edgar Allan Poe, Le corbeau. Côté personnages, la saison 2 marque l'arrivée de Kent Brockman, du docteur Julius Hibert, de Willie le jardinier, du Professeur Frink, de Ralph Wiggum ou encore de Radioactive Man. Ensuite, on a l'apparition d'un personnage un peu plus particulier en celui d'un Beatle. Enfin, on a droit au tout premier épisode avec un flash-back.
Au point de vue des dessins, on peut dire qu'ils sont nettement plus travaillés par rapport à la première saison et qu'on va même avoir droit à ceux-là pendant quelques saisons. C'est nettement plus joli, nettement plus agréable à l'oeil et on ne s'en plaindra absolument pas.
Une nouvelle fois, Les Simpson vont démontrer à quel point ils s'intéressent à la culture qu'elle soit cinématographique, musicale, littéraire (comme le prouve l'épisode d'Halloween), aux sculptures ou encore à des coutumes d'autres pays. Ainsi, d'un point de vue références qu'elles soient visuelles ou citées de films, on obtient ceci (et j'en ai certainement raté): Vendredi 13, Le Kid, une parodie de la scène de la douche de Psychose, un personnage s'appelle Akira (il s'agit aussi du nom d'un manga), Le cuirassé Potemkine, Star Wars: le retour du Jedi, Le nom de la rose, Les dents de la mer, Indiana Jones, Star Wars, Blanche-Neige et les sept nains transformé en Blanche-fesse et les sept mains, Police Academy, Terminator (scène) et Sueurs froides (scène). Bref, ça fait pas mal. Au niveau de la musique, on a droit à la symphonie inachevée de Schubert, aux Quatre saisons de Vivaldi. En sculpture, on a droit au David de Michel-Ange qui est très controversé par les habitants de Springfield parce qu'il est nu... Une critique avouée envers l'Amérique puritaine. Enfin, la petite famille s'essaie à la cuisine japonaise et aux coutumes de celles-ci à travers un épisode.
Mais Les Simpson sont également très appréciés pour leurs prises de position sur certains éléments. La pollution nucléaire que connait Springfield démontre à quel point les hauteurs sont attachés à l'écologie et ce, depuis le début. On a droit aussi à une Marge qui critique la violence dans les dessins animés et, comme cité plus haut, à une critique envers une Amérique puritaine. La politique est également pris à parti dans la série mais ce n'est probablement pas dans la seconde saison qu'elle se fait la plus virulente.
En bref, la seconde saison est encore meilleure que la première. La machine est en place et la troisième saisons s'annonce au moins aussi bonne...
Note: 4/5
21 juin 2007
Deadwood: saison 1 (Deadwood: 1st season)
Créée par: David Milch
Réalisée par: Walter Hill, Davis Guggheneim, Alan Taylor, Ed Bianchi, Michael Engler, Daniel Minahan et Steve Shill
Avec: Timothy Olyphant, Ian McShane, Molly Parker, Jim Beaver, Brad Dourif, John Hawkes, Paula Malcomson, Leon Rippy, William Sanderson, Robin Weigert, W. Earl Brown, Dayton Callie, Powers Boothe, Keith Carradine,...
Pays: Etats-Unis 
Année: 2004
Synopsis
1876. Dans les montagnes noires du Dakota du Sud, proches du territoire indien, deux semaines après le "Custer's last stand", nous voici à la naissance d'une ville minière, en pleine conquête de l'ouest américain, où règne la dure loi du colt entre les pionniers en tout genre, bons et mauvais. A une époque où le pillage et l'avidité font rage, la plus grande ruée vers l'or de l'histoire américaine attire toute la lie du pays en un endroit sans foi ni loi où tout à un prix, y compris la vie humaine.
Critique
Une série sur mon blog, c'est plutôt rare... Mais quand celle-ci traite de Deadwood, ville minière créée en pleine conquête de l'Ouest, on se dit que Docteur Quinn, femme médecin et Les quatre filles du Docteur March n'ont qu'à bien se tenir...
Tout d'abord, le film est signé par HBO... Ce qui n'est pas rien puisque la boîte est véritablement un synonyme du mot qualité: Frères d'armes, Rome, Six Feet Under... On peut dire que ce n'est que du lourd...
Et bien que dire sur cette série traitant de l'univers impitoyable du 19ème siècle et en pleine conquête des Etats-Unis? Que tout d'abord, les deux autres séries citées ci-dessus peuvent retourner à leurs chères études... On est loin de l'ambiance bon enfant et niaiseuse qui règne dans ces deux autres séries. Ici, meurtres en tout genre (enfants abattus), cadavres finissant dans le mangeoire des cochons, maladies, prostituées, drogue, règlement de comptes, arnaques,... Bref, on est très vite mis dans une ambiance pas très nette et on a quand même une opinion nettement plus réaliste de ce que devait être l'époque que pour les deux autres séries traitant du même genre. Ensuite, il faut dire que c'est véritablement prenant et même si on doit pas s'attendre à une réalisation extraordinaire, elle est classique pour une série, elle reste néanmoins excellente. Pas question donc de s'attendre à des gros plans sur les yeux comme le faisait Sergio Leone...
Ensuite, le casting est quand même très bon pour une série. Outre le luxe de se payer Keith Carradine et Brad Dourif (et ouais ! Pas mal quand même!), il y a une kyrielle d'acteurs qui nous semblent inconnus mais dès qu'on cherche bien; on se rend compte qu'ils possédaient parfois des rôles dans des tous grands films ou des productions hollywoodiennes : Timothy Olyphant va être vu dans Die Hard 4 et Hitman; Ian McShane avait un rôle dans La bataille d'Angleterre; William Sanderson a joué dans Blade Runner de Ridley Scott,... Sans oublier tous ceux qui voient leurs carrières décoller petit à petit... Bref, de ce côté-là, on est loin d'être déçu du résultat.
On regrettera cependant, et c'est probablement le seul point faible, que douze épisodes, c'est assez peu pour faire le tour de l'ensemble des personnages et d'avoir une réelle introspection psychologique de ceux-ci. Cependant, la mise en bouche est parfaitement réussie et on s'oriente donc sans problème vers une seconde saison qui, espérons-le, répondra à nos attentes...
Note: 4/5
28 avril 2007
Les Simpson: saison 1 (The Simpsons: 1st season)

De: Matt Groening
Avec les voix de: Dan Castellaneta, Julie Kavner, Nancy Cartwright, Hank Azaria, Yeardley Smith, Harry Shearer
Pays: Etats-Unis 
Année: 1989-1990
Synopsis
La vie d'une famille américaine moyenne.
Critique
En 1989, un génial monsieur nommé Matt Groening crée une famille moyenne américaine et qui représente la plupart des torts de son pays d'origine, les Etats-Unis. Celui-ci avouera s'être inspiré de sa famille pour créer les personnages. Une idée simple mais originale car grâce à cela, beaucoup de personnes vont s'y reconnaître...
En prime, cette famille possède le bon goût d'avoir un humour impertinent et pas du tout destiné à un jeune public.
Alors, il faut bien reconnaître qu'en 89 et 90, les dessins ne ressemblaient en rien à ceux qu'on connaît actuellement. C'est, il ne faut pas avoir peur de le dire, plutôt moche, mais on s'y attache. Disons qu'ils ont pas mal vieillis et ça reste de la 2D. Enfin, on est encore bien loin de l'humour ou de toutes ces références à énormément de films que l'on connait maintenant (la légende veut que les scènes de Citizen Kane ont été reprises tellement de fois qu'avec Les Simpson, on pourrait refaire le film en entier...). Pour cette première saison, on s'essaie et l'humour fonctionne déjà. Bart se montre comme étant le personnage central de la série, en étant celui d'un jeune garçon rebelle... On notera que deux films peuvent être repérables aisément: Patton, sa musique étant reprise dans un des épisodes, et la saga Star Wars, clairement citée. De toute façon il est quasi impossible de référencer tous les films qu'ils parodient, tellement il sont nombreux. Mais pour une première saison, il s'agit de lancer la série et de faire en sorte qu'elle plaise au public. Pour cela, il faut clairement avouer que le pari est réussi. Et même si ça a désormais 18 ans que la première saison existe (un record aux Etats-Unis pour une série animée). Il est évident aussi que certains personnages doivent encore être présentés. Ici, on s'axe essentiellement sur les cinq membres de la famille. Le personnage de Mr Burns est déjà présent. Smithers est noir. Il deviendra blanc par la suite en connaissant un autre changement... Bref, l'ambiance s'installe et certains personnages sont survolés. Mais il faut rappeler que la première saison ne comporte que 13 épisodes alors que les suivantes en compteront une petite vingtaine (22 pour être précis et preuve de la réussite que la série connaît...).
Après cette première saison, on s'attend à voir la suite avec impatience...
Note: 3.5/5