les_simpson_saison_7Créée par: Matt Groening

Avec les voix de: Hank Azaria, Dan Castallaneta, Julie Kavner, Nancy Cartwright, Yeardley Smith, Harry Shearer,...

Pays: Etats-Unis

Année: 1995-1996

Synopsis

La septième saison de la vie d'une famille américaine moyenne.

Avis

Cette saison 7 est somme toute sympathique mais force est de constater qu'on a connu beaucoup mieux avec Matt Groening et ses comparses. C'est vrai, je commence assez durement mais quelque chose de bon quand on s'appelle Les Simpson, ça en serait presque décevant.
Malheureusement, celle-ci arrive après une sixième saison qui était tout simplement remarquable, la meilleure que les créateurs nous avaient fournis.
On trouve par exemple moins de parodies de films que de coutume. Oh il en existe toujours évidemment mais sovuent d'oeuvres auxquelles la série s'est déjà attaqué. En vrac, Pulp Fiction, Basic Instinct (la séquence où Sharon Stone décroise les gens est parodiée de manière magnifique à travers le personnage de Willy le jardinier), Proposition indécente (vu comme un mauvais film), Le fugitif, L'exorciste, Nuits blanches à Seattle, A Nightmare on Elm Street, Docteur Folamour, Forrest Gump, Un poisson nommé Wanda, Le festin nu, A l'Est d'Eden, Rencontres du troisème type, Le jour le plus long, Apocalypse Now,... Bref, un régal pour les cinéphiles qui tâcheront de reconnaître des parodies de séquences ou tout simplement riront en voyant des titres modifiés. Si le nombre de films est encore important, il faut savoir que certains hommages à différentes oeuvres peuvent apparaître cinq ou six fois dans un même épisode.
Toutefois, cette septième saison possède pour moi deux chefs-d'oeuvre en terme d'épisodes évidemment. Le premier est celui intitulé Deux mauvais voisins lorsque George Bush Senior s'installe en face des Simpson. Bush est notamment ridiculisé avec des cheveux de toutes les couleurs et une séquence rappelle les bombardements de Bagdad. Un grand moment d'humour. Le second est celui intitulé Grand-père Simpson et le Trésor maudit, le titre français faisant référence à un célèbre aventurier. D'autres sont évidemment de très bons niveaux, notamment lorsqu'on découvre qui a tiré sur Monsieur Burns, la découverte de la mère d'Homer, l'obésité comme thème central d'un épisode, la différence qui se marque entre les générations, etc.
Bref, quelques épisodes relevés mais dans l'ensemble, ça reste de facture normale. Il y a même un épisode ou deux plutôt moyens et notamment celui où Bart vend son âme et surtout celui intitulé le 138ème épisode, du jamais vu qui revient sur des événements des saisons précédentes. Typiquement le genre de choses que je n'aime pas dans une série. Pour le reste, les fans ne seront évidemment pas déçus, même si on peut craindre un léger essoufflement, surtout après une sixième saison grandiose. Mais il était également difficile d'enchaîner deux très grandes saisons.

Note: 3.5/5